Date de création  28/06/17 14:20

Dernière modification  28/06/17 14:20
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Courbe de poids

Mes émotions, mes kilos

compulsion alimentaire et compulsion d'achat : même combat ?



Ces jours ci, c'est formidable : je n'ai pas de pulsion alimentaire. Je n'ai pas d'attrait particulier pour la nourriture !!! Mais je remarque que je dépense ce qui me semble être beaucoup (en tout cas beaucoup plus que d'ordinaire!) : une nouvelle paire de chaussures par là, une paire de sandale ici, une nouvelle robe plus loin etc....
Ca fait partie de la vie me direz vous, mais je groupe les achats sur une même période (qui coincide avec un attrait moindre pour la nourriture) alors soudain je m'interroge : ai je remplacé la satisfaction apportée par la nourriture par une satisfaction apportée par les achats ? Auquel cas ce n'est pas non plus évident à gérer car le compte en banque n'est pas illimité.....

Peut etre est ce normal d'avoir besoin de se faire plaisir. Je ne me suis jamais vraiment fait plaisir dans ce sens la: j'ai vécu pendant des années sous le seuil de pauvreté et finalement, la seule gratification qui m'était accessible, c'était la nourriture ! Alors je grossissais évidemment..... 



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Reprise du travail après les vacances



Reprise du travail ce matin  après une bonne coupure de 10 jours. Je n'en ai pas l'envie. Je préfererais faire tant d'autres choses ! J'espère que le travail va contribuer à me faire avancer positivement.
Ce qui est bien dans le travail, c'est que ça structure ! 



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Cycles émotionnels et cycles de poids



Du 29 au 3 avril, j'ai été dans le côté noir de ma personnalité : 
-perte de contrôle totale suite à un mal être que je n'ai pas su gérer
- gavage de nourriture  : pendant des heures en continue sur des apres midis entiers et la sensation de ne rien pouvoir faire d'autre. Sensation d'être comme une droguée. Une seule chose m'importait : me remplir de nourriture jusqu'à sentir enfin le "stop" de mon corps 


----> et là j'ai un flash : si je me bourre de nourriture et ne pas pas m'arreter tant que les sensations de mon ventre ne me permettent pas de me dire STOP, est ce que ce n'est pas le reflet de ce qui se passe à un autre niveau ? 
Au travail : je n'ai pas dit STOP
Avec des collègues : je n'ai pas dit STOP 
Avec des relations, amis, famille : je n'ai pas dit STOP

Alors je garde un mal être en moi. Et je ne trouve pas de solution. La seule solution qu'a trouvée mon inconscient est de me permettre de dire STOP autrement. Alors il recrée les sensations psychologiques au niveau physique (j'avale, j'avale, j'avale, je prends sur/en moi, encore encore et encore) jusqu'à ce que je puisse enfin dire STOP). 

Je sens que je suis sur la bonne voie, mais ce n'est peut être pas tout à fait ça.... Ca ne semble pas correspondre parfaitement.... Cependant à mes yeux, cette compulsion est certainement la transposition de quelque chose. 

Bref, finalement pendant 4 jours, je ne suis pas sortie de chez moi et j'ai mangé en mode loque boulimique. Un événement extérieur m'a permis de sortir de chez moi et revenir dans le monde, m'a contrainte à revenir à moi même...C'est toujours très désagréable de revenir à soi ou au monde après avoir plongé dans une certaine obscurité intérieure, disons après avoir cédé à ses compulsions destructrices.

J'ai retrouvé le moral depuis, avec la motivation pour tout : la santé, le rangement, l'hygiène, les soins etc...... 


Je n'ai pas osé me peser ces deux derniers lundi  , j'espère que lundi pro la pesée sera positive malgré cette période.


Avec tout ça, heureusement que je me marie dans 6 mois : j'ai que 10 kg (voir moins je serais quand meme contente!) à perdre mais avec mes montagnes émotionnelles, il en prend du temps le train du bien être !!! 





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Conditionnements boulimiques?



J'ai beau le savoir , je retombe dans le piège à chaque fois ! Dès que je rentre chez moi, c'est quasi systématique, je n'ai qu'une envie : m'affaler sur le canapé....De là.... la tentation est grande de me mettre devant un film, et alors là c'est catastrophe assurée: la compulsion arrive , quelques chose en moi me dit qu'il FAUT que j'ai un aliment à mettre en bouche.....

Alors en ce moment, c'est chouette, je trouve des aliments peu caloriques. A titre d'exemple, je suis arrivée hier soir chez moi à 18h00, jai voulu me mettre un film et de là, il fallait que je mange. Je n'avais pourtant pas faim à cette heure là! Mais j'ai laissé ma compulsion s'assouvir et pour me donner bonne conscience j'ai même pensé "c'est bien de manger tôt pour le régime"  

bref, j'ai mangé jusqu'à 20h00 !!!!  

j'ai donc commencé par des haricots verts et quelques pois chiches, deux endives, des choux fleurs.... mais ca ne me comblait pas (il faut que  j'ai la sensation du ventre gonflé au maximum pour que je m'arrete --> dans ces moments là, je ne suis pas à l'écoute de mon corps, je suis dans une sorte d'état second où, pendant que j'anesthésie mon esprit à grand coups de binge watching, il faut maintenir mon corps occupé en le remplissant). Du coup, j'ai continué par un gratin de courgettes (au début je l'avais mis au four pour le lendemain midi mais je n'ai pas résisté) puis tant qu'à faire, je me suis fait des pommes de terre au four....Et ca n'allait toujours pas : j'ai donc pris quelques carrés de chocolat et deux verres de rouge et ...enfin.... j'ai pu m'arrêter....

Evidemment, je vous laisse imaginer  les sensations physiques hyper désagréables au réveil et jusqu'à maintenant (il est 18h00). Sans compter les conséquences au niveau social : j'avais un restau de prévu ce soir mais dans mon état ce n'est vraiment pas le moment ! il faudrait que j'annule....

 Que faire ? comment faire ? quelle parade ?

 je me comporte comme une ado.... Enfant et Ado je n'avais pas de cadre. On ne mangeait que très occasionnellement à table. La plupart du temps, on mangeait même dans la chambre de ma mère (quand j'y pense !) : elle nous mettait un plateau à nos genoux et on mangeait mon petit frere et moi assis devant la télé. Puis ado j'avais le même comportement que maintenant : je rentrais des cours et "goutait" (facon de parler) : j'avalais jusqu'à avoir mal au ventre et aller m'allonger....

Je continue donc à faire ca : en fait, c'est peut etre parceque c'est bizarrement l'idée que je me fais de la détente malheureusement !

Pourtant il y a plein d'autres manières de se détendre à la maison : j'aime lire, peindre par exemple. Mais la plupart du temps, c'est comme si je n'osais pas! comme si j'avais "peur"....

C'est une névrose ce comportement destructeur que j'ai encore.....  c'est bien de pouvoir raconter ces comportements "honteux" ici .... j'espère acquérir de nouveaux comportements plus sains et dans l'attente, limiter les dégâts....



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Le 1er régime est une vie sans stress



Je remarque que je perds le contrôle de mon alimentation lorsque je me sens stressée : peur, angoisses, tristesse... Des émotions négatives qui sont bloquées en moi et lorsque je rentre à la maison avec ça en moi, je ne trouve aucune autre échappatoire que la nourriture pour me sentir momentanément un peu mieux, c'est à dire pour oublier. Mais je ne peux oublier mes émotions, elles sont en moi, en arrière plan. Le lendemain matin, je me réveille alors lourde, les mêmes émotions négatives toujours bloquées en moi et avec toujours moins d'énergie pour trouver une solution afin d'en sortir....Et ca peut durer des jours ! des semaines !

Là je sors de 10 jours de ce "cycle"....J'estime être en progrès.

Mais alors, lorsque je sens en moi des émotions négatives : quelle parade pour me sentir mieux? Comment faire pour NE PAS tomber dans le piège de la sensation de soulagement ILLUSOIRE que me procure la nourriture ?

J'ai pensé qu'il faut au contraire se faire du bien :

- sport

-marche

- méditation

-respiration

-musiques positives pour moi

- aller chez l'esthéticienne ou faire du shopping 

Vous avez des idées vous?




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Re-reprise en main (hahahahaha il ne faut plus compter les fois de "reprise en main")



Après le prévisible échec de mes quelques jours de privation en juin qui m'avaient donné le grisant sentiment de contrôle total, quelques semaines plus tard je me suis pesée pour constater que j'étais retournée au poids de départ de 67, 5 kg ! ca m'avait évidemment bien contrariée mais avec le recul je m'estime chanceuse de n'avoir pas dépassé mon poids de départ! c'est déjà ça ! 

Fin août, j'ai décidé de reprendre le sport et me suis inscrite en salle. 2 , 3 séances par semaine (dans mes rêves, j'en ferais 5  par semaine, je mangerai une diete super strict et serais bien entendu une FITGIRL mais ca... c'est dans mes rêves ! pour linstant je suis plutôt une FATGIRL.....). Quoiqu'il en soit, l'avantage du sport c'est : 
1) un meilleur moral : ca chasse les idées négatives, ca rend fier de soi
2) ca dynamise, et ca donne envie de prendre soin de soi

Je ne suis pas de programme particulier : en règle général j'essai de faire min 45 mn de cardio puis j'enchaine avec les machines de muscu que je fais en fonction de mes sensations... un peu au feeling donc....

Ma diète n'est pas vraiment changée. Bon depuis que j'ai repris le sport je n'ai pas eu de "crise d'hyperphagie" (déjà super top hein^^) mais je suspecte que c'est plus liée au fait que mon chéri est à la maison ce qui m'évite la possibilité des crises boulimiques. Généralement c'est quand il part plusieurs jours qu'un espece de petit bonhomme fou dans ma tete saute de joie en disant "SUPER on va pouvoir manger n'importe quoi jusqu'à se faire exploser le ventre youhouuuuuuu" - genre l'enooooooorrrrrrme platrée de pates suivie d'un bon gros dessert gras et sucré le truc radical quoi
Bref, heureusement ce "bonhomme fou" de ma tête a la décence de disparaitre lorsque mon chéri est à la maison , ce qui me sauve sans doute pas mal. 
Donc pas de crise d'hyperphagie depuis 1 mois, mais un régime alimentaire varié, plutôt sucré et sans doute un déséquilibré qui fait que je ne perds pas vraiment.
De plus, je me demande COMMENT on doit manger si on veut perdre du gras ET se muscler.... 

Je me suis achetée une balance de cuisine, j'aimerais commencer à peser mes aliments et organiser mes repas. J'imagine que ca passe par ça si je veux maigrir. Mais je n'ai pas encore choisi de régime, pas envie de payer (jai payé debut janvier un abonnement WW qui ne m'a pas servi DU TOUT : quand on n'est pas prêt on peut souscrire à tout ce qu'on veut, ca prend pas) . 


Bref, quand meme contente de repartir sur de bonnes bases, une enième fois, mais la vie n'est elle pas un éternel recommencement?  



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Perte et fatigue physique



J'ai commencé il y a 2 jours à me reprendre en main. Je sens bien que mon corps puise dans ses réserves : j'ai largement diminué mon apport calorique.

Alors par curiosité je me pèse ce matin : j'ai perdu 2,1 kg .... en 2 jours.... Normal que je me sente fatiguée?

Plus précisément j'ai le sentiment d'aller au ralenti, chaque mouvement me demande plus d'effort.

J'espère que ça va s'améliorer au fil de la journée.




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Changement de rythme et d'habitudes



Régime : Jour 2.

Je ne m'astreins pas à un régime de type particulier. Je met simplement en pratique mon "bon sens" : activité, faible apport calorique et en gras, menus équilibrés et variés.

Mais la différence de mode de vie est rude ! J'ai l'impression d'arrêter de fumer ! Ne plus grignotter, résister à la tentation d'avoir quelque chose "en bouche" (qui vient bien souvent d'un ennui ou d'une lassitude à combler), résister à la tentation de sentir mon ventre "bien rempli" à chaque fois que je mange... Il s'agit de m'habituer au manque.
C'est un travail tant physique que psychologique, peut être même plus psychologique que physique.

Hier, j'y suis bien parvenu. Aujourd'hui, je sens que je lutte un peu plus... Vais je m'habituer ? Ma motivation va t-elle faiblir? La motivation faiblit toujours, c'est inévitable. Elle relève d'un cycle. Des hauts, des bas. J'espère simplement que les habitudes seront suffisamment bien ancrées à ce moment là pour me préserver un maximum.

Cependant, le plaisir est important aussi. Bien sûr,  c'est pour moi une frustration que de ne pas 'mettre en bouche' des aliments gras et sucrés et de ne pas "remplir mon ventre au maximum". Cependant, faire l'effort de ce manque me procure un réel plaisir. C'est un plaisir différé dans le temps. Le lendemain matin systématiquement, lorsque la veille j'ai accepté un peu de "vide", je me sens mieux dans mon corps.




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Le poids des chocs



L'année dernière, j'étais enfin parvenue à mon Graal : non seulement j'étais passée sous la barre du "surpoids" mais en plus, j'avais réussi à descendre d'encore quelques kilos sous cette barre : pour 1m60, je parvenais enfin à 59 kg (ce qui semble banal mais relève de l'héroïsme pour une personnes qui a passé des années à jongler entre 66 et 76 kg!).  Pour 1m60, mon poids devrait être compris entre 47 kg ( LOL) et 64kg maximum.
Effectivement, à chaque fois que j'ai atteint les 64 kg, je me suis toujours naturellement senti "mieux dans ma peau". Mes bras notamment sont plus légers et j'ai moins de "honte" à les montrer. J'ai aussi les cuisses plus fermes. Bref, je me sens dès les 64 kg un peu plus en harmonie avec moi même.

L'année dernière, étant passé de 64 kg en avril à 59 en septembre, j'ai pu noter le plaisir, voir l'euphorie de me sentir plus légère, plus belle, plus fière de mon corps.

Et puis... Et puis quelques "chocs" émotionnels. On croit les avoir surmonté en quelques jours mais finalement je crois que -profondément - il se joue quelque chose " à l'interieur". On change d'énergie. L'énergie qui m'avait amenée à me libérer, à perdre du poids a, suite aux chocs émotionnels (et à leur mauvaise gestion), laissé la place à une énergie plus nocive mais au mécanisme imparable : laisser la peur, l'angoisse d'abandon prendre le dessus, se réfugier dans la nourriture comme réconfort émotionnel, ne plus se projeter dans un avenir concret et heureux.... Et... on connait la suite. En quelques mois, je reprenais 8 kg...

Ce matin, je me suis ENFIN pesée. 67, 5 kg. Désagréable à lire sur la balance. Mais surtout désagréable à sentir sur soi. Car je le sens, le poids de mon corps. Le gras sur les bras, la cellulite sur mes cuisses molles, les joues qui gonflent.

Mais ce matin, 28/06/17, j'ai mis derrière moi les chocs émotionnels. Cela fait plusieurs semaines déjà que j'ai enclenché un nouveau mécanisme. Un nouveau projet, une nouvelle énergie. Alors enfin, cette énergie retrouvée, va m'aider à retrouver la voie de l'harmonie avec mon corps.

Je vais à nouveau faire attention à mon alimentation. Tenter de me sentir bien dans ce corps qui m'accompagne. 




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